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Après la débâcle des bleus, la chasse aux responsables commence



Par La rédaction le 23 - 06 - 10

 

L'heure des bilans attendra. Les explications de Raymond Domenech avec. Une page de l'équipe de France s'est tournée, mardi soir. Et pour tout dire, on était plutôt pressé de pouvoir enfin ouvrir un nouveau chapitre. L'ère Domenech s'est achevée sur un champ de ruines, par une nouvelle humiliation -sportive celle-là- contre la 83e nation au classement FIFA. On n'était plus à ça près. Depuis quatre jours et la fronde menée contre la FFF, on n'attendait plus grand-chose de ces Bleus-là. Par leur faute, l'équipe de France n'est pas seulement sortie de la Coupe du monde par la petite porte. Elle est devenue la risée du monde entier. «On tient à s'excuser», ont répété en choeur Evra, Abidal et Diarra dans les couloirs du Free State Stadium. Cela ne signifie pas qu'ils sont pardonnés. Ce serait trop facile.

 

Les Bleus se sont donnés en spectacle et ce n'est sans doute pas fini. Dans les prochains jours, la zizanie devrait se prolonger dans des déclarations intempestives. A peine donné le coup de sifflet final du match contre l'Afsud (2-1), Patrice Evra, sorti du onze «sans raison valable» selon lui, a déjà promis de donner «SA vérité». «Les Français ont besoin de savoir ce qu'il s'est passé. Les gens sauront comment on est arrivé jusque-là». De l'extérieur, on jurerait que le manque de fond jeu et le manque de cohésion du groupe n'y seraient pas totalement étrangers. Le problème dure depuis deux ans et le fiasco de l'Euro 2008. «On n'a pas tous tiré dans le même sens», regrette Bacary Sagna. «On n'a pas vraiment joué en équipe», constate Yoann Gourcuff. Les responsabilités, on l'a déjà écrit, sont collectives. Quelques joueurs pourraient voir leur carrière internationale compromise. Pour Domenech, c'est sûr, c'est terminé.

Les coupables vont-ils payer ?

 

Dès le 11 août en Norvège en amical, les Bleus auront à leur tête un nouveau sélectionneur. D'ici là, les fautifs de ce Mondial raté sous toutes ses coutures auront été désignés. D'ici là, ils en auront peut-être payé les conséquences. Jean-Pierre Escalettes, le président de la FFF, est clairement visé. Sous son égide, la plus haute instance du football français s'est couverte de ridicule. Une première fois en décidant de maintenir Raymond Domenech dans la foulée de l'Euro 2008. Une deuxième fois en étant la cible impuissante d'une rébellion d'enfants gâtés. «La démission, c'est une décision personnelle, a-t-il cependant tenu à souligner. Ce n'est pas dans ma nature d'abandonner le navire». En Afrique du Sud, le bateau français a sombré totalement. A Laurent Blanc, la lourde charge de le remettre à flot... - Emery TAISNE, à Bloemfontein (Afrique du Sud)

Source lequipe.fr

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Par Bathie Ngoye Thiam le 11 - 05 - 10

Mbokki taalibe yi (chers condisciples), l’heure est grave. Nos marabouts sont de plus en plus désacralisés. Des égarés croient qu’ils peuvent se passer d’eux tout en restant musulmans. Ils veulent se suffire de Dieu, du Prophète (Psl) et de leurs recommandations, programmant ainsi la fin de nos dynasties confrériques. Ils vont jusqu’à penser que nos marabouts sont des citoyens comme nous, alors que nos grands-pères, comparés aux leurs, n’étaient que de petits types, pour ne pas dire de viles créatures.

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