APA-Da kar (Sé né gal) Le pré sident Ab dou laye Wade a pré co ni sé à Dakar la mise en place d’une gou ver nance agri cole mon diale pour ré gler le pro blème de l’agri cul ture dans le monde, a ap pris lundi APA lors de l’ou ver ture du bu si ness mee ting sur le finan ce ment des plans d’in ves tis se ment agri coles or ga ni sé par la Com mu nau té éco nomique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CE DEAO).
Selon le pré sident sé né ga lais, "la sur vie de mil lions d’ha bi tants dans le monde dépend de l’agri cul ture. Par consé quent, il ne sau rait être ques tion qu’on la laisse entre les mains de quelques ex perts, fussent-ils être très com pé tents".
Pour le pré sident Wade, cette gou ver nance agri cole mon diale de vrait être du même genre que le sys tème mo né taire mon dial et elle per met tra ainsi à chaque conti nent de culti ver ce qu’il mange.
Le pré sident Wade a d’autre part plai dé pour des échanges d’ex pé rience au ni veau de la CE DEAO dans le do maine agri cole.
Don nant le cas du Sé né gal, il avance que l’ex pé rience du Ni ge ria a per mis d’aug menter for te ment la pro duc tion de ma nioc.
« Nous avons be soin d’avoir des re pères des pays qui ont réus si », lance-t-il à l’endroit de l’as sis tance.
Le pré sident Wade es time en outre que le Sé né gal a re le vé le défi de l’in dé pen dance ali men taire avec la GOANA (Grande of fen sive agri cole pour la nour ri ture et l’abondance).
« Au jourd’hui, on est à 500.000 tonnes de pro duc tion de riz sur un be soin de 600.000 tonnes », laisse en tendre le pré sident sé né ga lais.
Il a en outre plai dé pour une ré par ti tion des tâches en ma tière agri cole au ni veau des dif fé rentes ins ti tu tions afri caines pour évi ter la du pli ca tion. Il en est de même au ni veau des Etats de la CE DEAO. Au pas sage le pré sident Wade a in vi té la Banque mon diale à fi nan cer une concer ta tion sur cette ré par ti tion des tâches dans le domaine agri cole en Afrique.
Mbokki taalibe yi (chers condisciples), l’heure est grave. Nos marabouts sont de plus en plus désacralisés. Des égarés croient qu’ils peuvent se passer d’eux tout en restant musulmans. Ils veulent se suffire de Dieu, du Prophète (Psl) et de leurs recommandations, programmant ainsi la fin de nos dynasties confrériques. Ils vont jusqu’à penser que nos marabouts sont des citoyens comme nous, alors que nos grands-pères, comparés aux leurs, n’étaient que de petits types, pour ne pas dire de viles créatures.
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