Le président de la République sénégalaise , Abdoulaye Wade, a annoncé récemment à Dakar, la tenue, le 17 juin prochain à N’djamena (Tchad), d’une réunion sur la Grande Muraille verte, un projet de reboisement allant de Dakar à Djibouti.
Cette rencontre, a-t-il précisé, est destinée à ‘’confirmer’’ ceux qui vont diriger ce projet pour faire face à la désertification, a précisé le président Wade qui s’exprimait au terme du défilé du 4 avril, marquant le cinquantenaire de l’indépendance du Sénégal. Le chef de l’Etat sénégalais a rappelé, qu’outre la création d’une Agence africaine de la Grande muraille verte, tous les pays situés sur l’axe Dakar-Djibouti disposent déjà de leur agence nationale de la Grande muraille Verte.
Le président Wade a indiqué que ce projet est une idée de l’ancien président nigérian Olusegun Obasanjo qui avait proposé un jour de planter des arbres le long de la bande allant de la capitale sénégalaise à Djibouti pour contrer la désertification. Mais il a précisé que c’est lui avait proposé à M. Obasanjo de donner le nom de ’’Grande muraille verte’’ au projet qu’il a contribué ensuite à impulser après le départ du pouvoir de l’ancien chef d’Etat nigérian.
C’est une initiative africaine formidable ! Construire une grande muraille verte entre Dakar, la capitale sénégalaise et la république de Djibouti. C’est un projet colossal, puisqu’à terme, la muraille fera 7000km de long pour 15 km de large. Elle traversera 11 pays, pour une surface de plus de 10 millions d’hectares de plantation. Le but, coloniser et mettre en valeur le désert pour appuyer les populations à se sédentariser dans ces zones marginales et difficiles.
Mbokki taalibe yi (chers condisciples), l’heure est grave. Nos marabouts sont de plus en plus désacralisés. Des égarés croient qu’ils peuvent se passer d’eux tout en restant musulmans. Ils veulent se suffire de Dieu, du Prophète (Psl) et de leurs recommandations, programmant ainsi la fin de nos dynasties confrériques. Ils vont jusqu’à penser que nos marabouts sont des citoyens comme nous, alors que nos grands-pères, comparés aux leurs, n’étaient que de petits types, pour ne pas dire de viles créatures.
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