Un rapport sur la diversité ethno-culturelle affirme que France Télévisions « n’est pas encore la télévision de tous les Français ».
Le Comité permanent de la diversité au sein de France Télévisions ((France 2, France 3, France 4, France 5 et France Ô), mis en place en juin pour promouvoir la diversité à l’écran et au sein du groupe, et dirigé par Hervé Bourges, président du Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) de 1995 à 2001, estime que « France Télévisions n’est pas encore la télévision de tous les Français ».
« Certes, selon différentes études d’opinions, les téléspectateurs s’accordent à placer les chaînes publiques en tête du classement de celles qui représentent le mieux les composantes de la société française », note M. Bourges. « Mais en dix ans, depuis la première étude quantitative mise en place par le CSA en 2000, la diversité n’a pas progressé de manière suffisante sur les antennes du service public », ajoute-t-il. A l’automne 2009, le Club Averroès, défenseur de la diversité dans les médias, avait jugé que celle-ci était « loin des préoccupations » de France Télévisions.
Quelques semaines auparavant, le CSA avait épinglé l’audiovisuel en général, pour la faible présence des non-Blancs à l’écran.
Plus grave, le Comité évoque plusieurs cas supposés de discrimination directe à France Télévisions. À l’antenne, il y a un déficit général : peu d’acteurs issus de la diversité (en clair, de l’outre-mer ou de l’immigration) dans les fictions, absence de présentateurs dans les JT, faible présence de représentants de la diversité dans les émissions sportives, les documentaires, les interviews, les reportages.
« On a parfois tendance à confondre le miroir avec le reflet », a réagi Patrick de Carolis, président de France Télévisions, qui a regretté l’absence de « véritables indicateurs » pour évaluer les efforts du groupe public. Celui-ci lancera dans quelques semaines une campagne pour montrer sa diversité.
Mbokki taalibe yi (chers condisciples), l’heure est grave. Nos marabouts sont de plus en plus désacralisés. Des égarés croient qu’ils peuvent se passer d’eux tout en restant musulmans. Ils veulent se suffire de Dieu, du Prophète (Psl) et de leurs recommandations, programmant ainsi la fin de nos dynasties confrériques. Ils vont jusqu’à penser que nos marabouts sont des citoyens comme nous, alors que nos grands-pères, comparés aux leurs, n’étaient que de petits types, pour ne pas dire de viles créatures.
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