Google révolutionne sa traditionnelle page d'accueil épurée et blanche en proposant aux internautes de la remplacer par des fonds d'écran présélectionnés ou par leurs propres photos, dessins ou graphismes.
Jeudi, les internautes qui tapaient leur recherche sur le célèbre site étaient accueillis par des photos du National Geographic ou de Yann Arthus-Bertrand ou des images des créations de Dale Chihuly, Jeff Koons, Tom Otterness, Polly Apfelbaum, Kengo Kuma, Kwon Ki-soo et Tord Boontje.
Un jour, un jour seulement
Pendant 24 heures, Google, présente d'office un fond d'écran aux internautes pour leur montrer qu'ils peuvent dorénavant personnaliser la page Google. Il suffit pour cela de se rendre sur la page d'accueil du moteur de recherche et de cliquer sur « Modifier l'image d'arrière-plan » en bas à gauche de l'écran. Pour cela, il faut toutefois posséder un compte Gmail.
Dès vendredi, le fond blanc redeviendra la norme à moins que l'internaute ne choisisse de lui-même un autre fond d'écran, a indiqué une responsable du géant de l'internet, Marissa Mayer sur un blog.
Google vous appartient
« Que vous choisissiez une photo d'un proche, de l'endroit où vous aimez partir en vacances ou même un graphisme que vous avez crée vous-même, Google vous appartient dorénavant et c'est à vous de le personnaliser », dit le message diffusé sur le blog.
Google a toujours refusé d'ouvrir sa page d'accueil à des publicités autres que celles du groupe. Son concurrent Bing,lancé par Microsoft en juin, propose une photo différente chaque jour sur la page du moteur de recherche.
Mbokki taalibe yi (chers condisciples), l’heure est grave. Nos marabouts sont de plus en plus désacralisés. Des égarés croient qu’ils peuvent se passer d’eux tout en restant musulmans. Ils veulent se suffire de Dieu, du Prophète (Psl) et de leurs recommandations, programmant ainsi la fin de nos dynasties confrériques. Ils vont jusqu’à penser que nos marabouts sont des citoyens comme nous, alors que nos grands-pères, comparés aux leurs, n’étaient que de petits types, pour ne pas dire de viles créatures.
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