DAKAR — Les employés de Shell Sénégal ont entamé samedi une grève de quatre jours pour exiger des négociations avec la direction locale du groupe pétrolier britannique, affirmant que celui-ci s'apprête à quitter le pays, a-t-on appris auprès de leur syndicat.
"Nous avons entamé une grève de 96 heures (quatre jours) à partir de vendredi à minuit" jusqu'à mardi, a déclaré à l'AFP un responsable du syndicat national des travailleurs du pétrole et gaz au Sénégal, Abdourahmane Cissokho.
Selon un communiqué du syndicat national des travailleurs du pétrole et du gaz transmis samedi à l'AFP, la direction de Shell Sénégal a annoncé "sa volonté de quitter définitivement le Sénégal" et "refuse obstinément d'engager des négociations avec le syndicat et le collège des délégués du personnel sur les préoccupations des travailleurs relatives à ce plan de retrait".
Le groupe pétrolier Shell emploie 120 personnes au Sénégal auxquelles il faut ajouter "environ cinq cents journaliers", selon M. Cissokho.
Il occupe une part importante dans la chaîne de distribution des produits pétroliers avec notamment les stations-services, d'où "un risque de pénurie de carburant" au Sénégal dans les prochains jours, a indiqué la même source.
Il n'a pas été possible dans l'immédiat de joindre la direction de Shell Sénégal.
Le groupe pétrolier anglo-néerlandais avait annoncé le 1er avril qu'il envisageait la cession de ses activités d'aval (stations-services, lubrifiants, LPG...) dans 21 pays d'Afrique.
Mbokki taalibe yi (chers condisciples), l’heure est grave. Nos marabouts sont de plus en plus désacralisés. Des égarés croient qu’ils peuvent se passer d’eux tout en restant musulmans. Ils veulent se suffire de Dieu, du Prophète (Psl) et de leurs recommandations, programmant ainsi la fin de nos dynasties confrériques. Ils vont jusqu’à penser que nos marabouts sont des citoyens comme nous, alors que nos grands-pères, comparés aux leurs, n’étaient que de petits types, pour ne pas dire de viles créatures.
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