Pendant trois jours des vents forts et une mer houleuse ont empêché les équipes d'intervention de tenter d'endiguer la nappe de brut qui s'étend désormais sur plus de 200 km de long et 110 de large et les avions chargés de répandre des produits chimiques dispersants sont restés cloués au sol. L'amélioration des conditions météorologiques devait conduire à une reprise de ces vols, mais aussi du pompage du pétrole et peut-être des opérations destinées à enflammer une partie de la nappe.
Mais avec un changement de la direction de vents, les plages touristiques de la Floride étaient fortement menacées par la progression de la nappe et les autorités envisageaient d'ouvrir une deuxième base aérienne pour faire décoller les avions chargés de répandre les produits chimiques dispersants. «Il s'agit juste d'une mesure de précaution afin que nous puissions nous attaquer à la nappe depuis ce côté-ci (de la côte, ndlr) en cas de besoin», précise le bulletin des garde-côtes.
La compagnie pétrolière britannique BP, qui exploitait la plateforme qui a sombré à quelque 70 km des côtes américaines le 22 avril et dont le puits lâche chaque jour quelque 800.000 litres de pétrole, a assuré hier qu'elle paiera «tous les coûts nécessaires et appropriés de nettoyage». «BP assume la responsabilité de la réponse à la marée noire (...) Nous la nettoierons», affirme le groupe dans un communiqué publié sur un site internet dédié à la gestion de la catastrophe écologique.
BP travaille sur trois fronts pour tenter de stopper la fuite. Six robots sous-marins tentent de fermer la valve de sécurité du puits, qui pèse 450 tonnes, et la compagnie a commencé à forer des puits de secours pour réduire la pression et injecter un enduit pour colmater définitivement les fuites. La première opération a échoué pour le moment et la seconde pourrait prendre jusqu'à trois mois. BP compte donc sur la mise en place d'un énorme «couvercle» de confinement de 70 tonnes à poser sur le fond de la mer pour boucher la sortie du puits.
Mbokki taalibe yi (chers condisciples), l’heure est grave. Nos marabouts sont de plus en plus désacralisés. Des égarés croient qu’ils peuvent se passer d’eux tout en restant musulmans. Ils veulent se suffire de Dieu, du Prophète (Psl) et de leurs recommandations, programmant ainsi la fin de nos dynasties confrériques. Ils vont jusqu’à penser que nos marabouts sont des citoyens comme nous, alors que nos grands-pères, comparés aux leurs, n’étaient que de petits types, pour ne pas dire de viles créatures.
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