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FOOTBALL - PATRICK VIEIRA : « Je ne regrette pas d’avoir joué pour la France »

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Né au Sénégal, il aurait pu porter les couleurs jaunes vertes et rouges du Sénégal mais c’est la France qui profite de ses services.
Aujourd’hui, celui qui porte le brassard des Coqs français ne regrette rien par rapport à son choix. Il met son expérience à la disposition des jeunes de l’Institut Diambars.

Patrick, avez-vous des regrets pour n’avoir pas joué avec le Sénégal ?

(Rires) Non je ne le regrette pas du tout de ... Ma vie est ainsi faite. C’est comme ça, je n’ai pas eu de choix à faire. Je joue pour l’équipe de France et j’en suis très fier. C’est une grosse satisfaction pour moi parce que la France m’a tout apporté.

Vous regrettez le fait que des joueurs professionnels sénégalais qui ont réussi dans le milieu pro, tardent encore à investir dans la formation au Sénégal comme vous le faites présentement. Quel appel leur lancez-vous ?

Non, je n’ai pas d’appel à lancer. C’est une question de bon sens. Je pense que Diambars est un projet à but non lucratif. C’est un projet pour la formation des enfants, mais aussi pour le pays, nous investissons sans rien attendre en retour. Nous avons juste besoin d’aide de beaucoup de personnes et notamment des joueurs sénégalais qui ont fait carrière et qui sont des exemples pour ceux-là qui sont dans la formation. Je ne parle pas d’aide financière, mais de par leur présence, servir de modèles, d’exemples pour ces jeunes qui sont à Diambars. C’est très important. Aller visiter Diambars, aller discuter ces jeunes, je crois que c’est plus important que de donner un chèque.

Les chances africaines à la Coupe du Monde qui se joue pour la première fois en Afrique, vous y croyez ?

Je crois qu’elles sont possibles, les chances africaines... Un pays africain peut gagner la Coupe du Monde. Ce qu’il faut, c’est travailler dur, faire des sacrifices pendant cette période de Coupe du Monde parce que la valeur des équipes est pratiquement la même. Il n’y a pas beaucoup de différence entre une équipe africaine et une équipe européenne ou n’importe quelle autre équipe d’un autre continent. La différence se fera sur la façon de récupérer que chaque équipe va mettre en place pendant cette période-là.

Comment vous vivez le racisme dans les championnats européens ...

Le racisme, c’est plutôt une minorité qui la vit, et l’idéal c’est justement de combattre cette minorité. Et la meilleure manière de la combattre c’est d’être performant dans le terrain, de jouer le mieux possible. C’est vrai que l’Italie a eu ces dernières années, des problèmes de racisme, mais la meilleure façon de répondre, c’est l’ignorance. Donc, ignorer ces individus, et se concentrer sur son jeu pour être performant. Moi, j’ai tiré la sonnette d’alarme, parce que cela devient de plus en plus fréquent et c’est regrettable. C’est difficile pour un joueur de faire l’objet de ces insultes, ces cris racistes d’autant plus qu’un stade de football est fait pour vivre des moments de bonheur, de joie. Le racisme n’a pas sa place dans un stade de foot, mais comme je l’ai dit tantôt, la meilleure manière de le combattre c’est de l’ignorer et essayer d’être performant. Justement, du racisme, l’équipe de France ne connaît pas ce phénomène si l’on en juge par la forte présence de joueurs de couleur. C’est en tout cas l’une des rares sélections dont le capitaine est noir... C’est une sélection de joueurs qui a été faite en fonction de leur performance individuelle en club. On est les meilleurs joueurs français actuellement, que l’on soit noir, blanc, ou jaune, ce sont les meilleurs du moment qui sont sélectionnés. Le reste, ce sont des considérations sans importance.

Avez-vous joué dans un club au Sénégal avant d’émigrer en Europe ? Je n’ai pas joué dans un club au Sénégal. J’ai quitté le pays alors que j’étais très jeune. Je suis né au Sénégal dans les Sicap et j’ai joué dans les coins de rue avec des copains. Je suis parti du Sénégal quand j’avais 7 ou 8 ans pour la France où j’habitais dans les Yvelines avec mon frère et mes grands parents. Après quelques années, je suis parti à Tours en passant par Dreux. Tours, c’est le premier centre de formation où je suis resté pendant 3 à 4 ans, puis je suis parti à Cannes qui a été mon premier club où j’ai disputé mon premier match pro...
Propos recueillis par Ansoumana SAMBOU


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Invité(e) le 11 - 06 - 2009 à 4h:29m:43s GMT

Redigez vos copi-coles avant de les publier, le drapeau du SENEGAL n est pas le jaune vert et rouge mais plutot le vert jaune et rouge.
revoyez vos lecons d education civique.

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Par Bathie Ngoye Thiam le 11 - 05 - 10

Mbokki taalibe yi (chers condisciples), l’heure est grave. Nos marabouts sont de plus en plus désacralisés. Des égarés croient qu’ils peuvent se passer d’eux tout en restant musulmans. Ils veulent se suffire de Dieu, du Prophète (Psl) et de leurs recommandations, programmant ainsi la fin de nos dynasties confrériques. Ils vont jusqu’à penser que nos marabouts sont des citoyens comme nous, alors que nos grands-pères, comparés aux leurs, n’étaient que de petits types, pour ne pas dire de viles créatures.

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